Problèmes dérection chez les hommes de plus de 45 ans. Zoom sur les troubles érectiles


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Référence : Prog Urol,13, But: Alors que la dysfonction érectile est aujourd'hui reconnue comme une pathologie fréquente, peu de patients consultent leur médecin et problèmes dérection chez les hommes de plus de 45 ans d'une prise en charge thérapeutique. L'objectif de cette étude a donc été d'analyser le contexte des usages et problèmes dérection chez les hommes de plus de 45 ans associés à la dysfonction érectile. Matériel et méthodes: L'enquête a été réalisée entre congestion dans le pénis 12 avril et le 21 mai auprès de 10 hommes représentatifs de la population masculine âgée de 18 à 70 ans dossiers ont été disponibles pour l'analyse.

Le questionnaire, auto-administré, comportait 55 questions. En général, les problèmes d'érection sont considérés comme peu fréquents contrairement à d'autres pathologies, et sont plutôt attribués au stress et à la fatigue.

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Les hommes présentant des troubles de l'érection notamment les plus de 45 ans évoquent cependant certaines pathologies HTA, prostate, maladies cardio-vasculaires. Conclusion : Cette enquête confirme outre la prévalence élevée de la dysfonction érectile, le faible nombre de consultations médicales et de mises sous traitement. Elle révèle le rôle proactif que devrait avoir le médecin dans l'évocation des troubles de l'érection chez des patients encore trop peu sensibilisés ou craignant d'aborder le sujet.

La dysfonction érectile est aujourd'hui reconnue comme une pathologie fréquente, avec une prévalence directement corrélée à l'âge et à la présence d'affections chroniques comme l'hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires, les dyslipidémies, le diabète et la dépression.

Problèmes d'érection: un signe avant-coureur?

Son impact est en général considéré comme bénin alors que plusieurs études récentes montrent que les patients qui en sont atteints ressentent une importante diminution de leur qualité de vie.

Pourtant peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique [3]. Beaucoup d'études épidémiologiques manquent de précisions en raison de la faible taille des échantillons, de la sélection initiale des patients ou du taux très élevé de non-réponses aux questionnaires.

Aucune étude n'a préalablement interrogé les hommes sur ce qu'ils pensaient de cette affection et surtout de ce qu'ils souhaiteraient faire s'ils s'avéraient concernés. Partant de cette constatation, cette étude a eu pour objectif d'analyser le contexte des usages et attitudes associés à la dysfonction érectile image et vécu de la pathologie, informations attendues, connues, utilisées et d'approfondir les comportements de consultation et de traitement freins et leviers à la consultation, satisfaction globale à l'égard des traitements actuels.

Table des matières

Matériel et méthodes L'enquête a été réalisée entre le 12 avril et le 21 mai auprès de Un seul individu pouvait être interrogé par foyer afin de préserver l'indépendance de ses réponses. Cet échantillon a été constitué de manière à être représentatif de la population masculine âgée de 18 ans à 70 ans en termes de classes d'âge, de catégorie socio-professionnelle, de taille du foyer, de région et d'habitat.

Le questionnaire, envoyé par courrier, était auto-administré, permettant à chacun problèmes dérection chez les hommes de plus de 45 ans disposer du temps de réflexion nécessaire et assurant la confidentialité. La structure de l'échantillon a été pondérée sur la base des données du dernier recensement de la population française afin de restaurer le caractère parfaitement représentatif.

Ce questionnaire comprenait 55 questions.

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Il a été conçu selon une dynamique progressive destinée à mettre l'enquêté en confiance, meilleures positions pour lérection une introduction progressive de la pathologie suivie d'une séquence de focalisation sur le dysfonctionnement érectile. Les questions posées concernaient : - L'attitude à l 'égard de la pathologie items tels que 'est causé par le stress et la fatigue', 'est une maladie comme une autre', 'est quelque chose dont il est difficile de parler à son médecin', 'perturbe la vie sociale des hommes qui en souffrent' avec mise en situation : 'si vous étiez confronté à ce type de problème Compte tenu du phénomène de sous-déclaration lié à la pathologie de la dysfonction érectile, un modèle d'affectation d'interviewés a été élaboré afin de tenir compte des répondants, qui bien qu'ayant nié l'expérience de la pathologie, ont un profil d'attitudes laissant présager le contraire.

Hommes : quelle sexualité après 50 ans ?

Ce modèle, validé, est réalisé à partir d'un programme de segmentation descendante appelé CHAID [8] CHI-squared Automatic Interaction Detector qui définit les variables les plus segmentantes vis-à-vis d'un critère appelé 'prédicteur' ici le fait d'avoir rencontré des problèmes d'érection dans les 6 derniers mois.

Le modèle permet de valider ou non, d'après leurs réponses aux mêmes questions, si les autres interviewés ont une probabilité suffisamment importante d 'appartenir à la catégorie des patients.

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Les patients 'pressentis' sont intégrés aux patients déclarés pour représenter la cible totale de patients. Le modèle identifie les items saillants où il existe une différence significative entre les personnes ayant déclaré avoir souffert de dysfonctionnements érectiles au cours des 6 derniers mois et les autres. Les items saillants utilisés pour l'analyse sont: - la perception de la fréquence des troubles de l 'érection chez les hommes ; - la crainte de rencontrer des problèmes de troubles de l 'érection ; - l'estimation du risque de rencontrer des problèmes de l 'érection personnellement ; - la fréquence des rapports sexuels ; - l'âge du répondant.

Imprimer La dysfonction érectile est une incapacité répétée à avoir une érection, ou à la maintenir. Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans.

Le modèle identifie également les individus ayant des réponses similaires aux personnes ayant déclaré avoir souffert de dysfonctionnements érectiles au cours des derniers 6 mois, mais ne l'ayant pas déclaré. Résultats Sur les L'analyse a été effectuée sur les premiers dossiers reçus dans les délais impartis. Figure 1 : Répartition des populations en fonction de l'existence de troubles érectiles, de la consultation du médecin et de la prescription d'un traitement.

Attitude des hommes face aux troubles de l'érection Hormis au sein de la population concernée, les troubles de l'érection ne sont pas particulièrement craints par les hommes ou considérés comme un risque les concernant Tableau I.

Ils sont même perçus comme moyennement voire peu fréquents par la majorité des hommes contrairement à d'autres problèmes qui leur sont spécifiques tels que les problèmes de cholestérol, de prostate, ou l'hypertension artérielle.

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La télévision et la radio sont fréquemment citées comme moyens par lesquels les hommes ont entendu parler de la dysfonction érectile Tableau II. On constate cependant que plus la population d'hommes est concernée par la pathologie hommes qui consultent ou traités ou en intention de consulterplus les moyens d'information se diversifient magazines de santé, médecin, partenaire. Pour la recherche d'informations, c'est vers le médecin spécialiste ou généraliste que les hommes choisissent de se tourner à plus forte raison pour les hommes traités ou en intention de consultervoire Internet pour les hommes concernés mais qui ne consultent pas.

Une question de l'enquête portant sur la définition de la dysfonction érectile révèle que le nombre de pannes sexuelles évoquant la présence de troubles de l'érection se situe le plus souvent entre 2 et 5 Figure 2. Pour expliquer l'apparition de ces troubles, les hommes citent fréquemment le stress, la fatigue, le surmenage, le vieillissement et la baisse du désir sexuel Tableau III, Figure 3.

Formulaire de recherche

Mais si l'on s'intéresse aux hommes concernés par la pathologie, on s'aperçoit que la part de ces facteurs diminue en particulier la baisse du désir sexuel pour laisser place à d'autres types d'explications : problèmes de prostate, hypertension artérielle, problèmes cardio-vasculaires. Une cause médicamenteuse est également fréquemment citée. Causes potentielles de dysfonction érectile évoquées par les hommes qui en sont atteints Alors que les moins de 45 ans relient ces problèmes d'érection à la fatigue et au stress, les plus de 45 ans de même que les hommes très concernés par la pathologie accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardio-vasculaires.

Cependant, logiquement, plus les hommes sont concernés, plus le problème revêt un caractère d'urgence. Quant au type de médecin que les hommes souhaiteraient consulter, on constate que leur préférence est en grande partie accordée au médecin généraliste Tableau IV.

Par ailleurs, on notera, parmi les spécialistes, la place importante accordée par les moins de 45 ans au sexologue, les plus de 45 ans privilégiant l'urologue Tableau V. Les facteurs incitant le plus à la consultation Tableau VI, Figure 4 sont l'intervention du partenaire et le fait que le sujet soit abordé par le médecin.

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On peut citer ensuite les campagnes d'informations à la télévision ou dans la presse ainsi que les articles médicaux plus fréquemment cités par les hommes traités ou ayant l'intention de consulter. Lorsqu'ils ont consulté, le traitement prescrit est très majoritairement un traitement par voie orale.

Discussion En matière de dysfonction érectile, les études épidémiologiques sont récentes et datent pour la plupart de la dernière décennie. Par ailleurs, d'intéressantes revues de la littérature ont été publiées [4].

La dysfonction « ciblée »

Les enquêtes épidémiologiques, ou sondages, doivent étudier un échantillon représentatif de la population générale incluant à la fois des hommes sains et des hommes souffrant de dysfonction érectile. L'enquête rapportée ici, est la première en France à porter sur un nombre aussi élevé de personnes En effet, l'enquête ACSF Analyse des Comportements Sexuels en France, ne permet d'analyser les données que sur un sous-groupe de hommes ayant répondu à un questionnaire spécifique [1]. Moins d'un quart des hommes présentant une dysfonction érectile a entrepris la démarche de consulter un médecin chiffres comparables à ceux retrouvés dans l'enquête menée par la SOFRES en et à peine plus d'un tiers d'entre eux ont bénéficié d'un traitement.

Alors pourquoi si peu d'hommes souffrant de dysfonction érectile consultent-ils?

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Peut-on penser que chez certains, la souffrance, très vive initialement, s'atténue ou disparait avec le temps tandis qu'ils se résignent [3]? Plusieurs études ont pourtant confirmé que l'insuffisance érectile était à l'origine d'une importante souffrance chez l'individu qui en est atteint ainsi que chez sa partenaire [3].

Quand consulter? Une sexualité qui se modifie Après 50 ans, certaines tendances se retrouvent dans des proportions variables suivant les hommes.

Ces hommes montrent une diminution significative de leurs scores de santé générale, sociale et mentale ainsi qu'une baisse de l'estime de soi et de leur bien être émotionnel alors que leurs scores de dépression augmentent significativement [9, 12].

Augmentant encore notre incompréhension, plusieurs études ont confirmé l'importance du bénéfice apporté par la correction des troubles érectiles.

Ceci fut le cas aussi bien avec les injections intracaverneuses, l'instillation endo-uréthrale que la prise orale d'inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 [3].